Dans un premier temps je vous conseille d'écouter ici Chi Mai d'Ennio Morricone pour vous mettre dans l'ambiance. Désolé mais mon blog refuse catégoriquement d'intégrer la musique directement !

Imaginez... il n'y a plus de rire d'enfants
Imaginez... un ciel bas moutonnant (rigolez pas je cherche des rimes en "an")
Imaginez..... un vent froid glissant sur mes collants (hi, hi, j'vous ai bien eu, j'en porte même pas !)Imaginez... des cieux, quelques gouttes de pluie tombant (alors là je m'épate !)
Imaginez.... mon beau jardin défiguré d'un trou béant

Imaginez.... Mr Muscari

Un homme (MON homme, non mais !)
Fort (Mmmmmh)
Beau (OUAhhhhhhhh)
Tendre (pas comme les poireaux de Mlle Brindille hein ?!)
Pleurant à chaudes larmes sur la piscine, NOTRE putain de merde de piscine de mes 2 (oulà, j'm'égare moi)

Et oui, parce qu'il a bien fallu un jour se décider à la ranger cette chère foutue piscine pleine de rustines. On s'y attache à tous ces petits morceaux de transparents collés de-ci de-là.
C'était là son charme, sa fragilité (tu m'étonnes que c'était fragile cette merde de boudin en plastoc pas solide pour un rond !)

Mr s'en est chargé ce week end. Pour moi c'était trop dur...j'ai pas pu... (trouve toi une excuse Muscari, viiiite, trouve toi une bonne excuse...)

Il l'a vidée, siphonnée (beuark.... avec tout ce qui traînait dedans....même des limaces....franchement trop dégueux...). Il a répandu ses eaux sur le champs d'à côté.

Ce matin il l'a nettoyé, séché, s'est étendu sur elle pour lui faire un dernier câlin et lui sussurer dans la rustine des mots d'amour. (j'en ai la preuve, là)



Il l'a plié, l'a pris dans ces bras d'homme fort pour la porter jusqu'à sa demeure d'hiver (un vulgaire carton au fond du garage, non mais, pas nous faire chier longtemps cette piscine quand même...).

Et ?

Et dans ses bras, cette garce s'est laissée aller, elle est allée s'empaler pour de bon sur l'établi de Mr. Piscine suicidaire, kilucru ?!

Bilan : un trou de plus... LE TROU de trop.

Mr Muscari ne s'est pas énervé, il a rangé la piscine dans son carton, et l'a balancé à la poubelle. Non mais...jusqu'au bout elle nous aura fait suer celle-là. Y'en a, j'te jure z'en tiennent une sacrée couche...)

Fin de l'histoire.

.....

Jusqu'à l'été prochain !